Ouvrir la ville, provoquer le débat : et maintenant ?
L’expérience d’autres métropoles européennes (Lyon, Barcelone, Rennes récemment) montre combien l’impact d’un tel projet ne dépend ni d’une formule, ni d’une technologie, mais de la capacité politique, sociale et citoyenne à faire vivre la mobilité comme un commun. Toulouse, avec cette 3e ligne, change d’échelle et d’ambition. Ce n’est plus seulement la question du transport qui est posée, mais celle du modèle urbain, du droit à la ville, et de la place du citoyen dans l’élaboration du futur.
Le chantier est à la fois colossal et passionnant. À l’horizon 2030, le regard que nous porterons sur la métropole sera radicalement différent, et la troisième ligne de métro constituera, à n’en pas douter, l’une de ses artères vitales. Aux Toulousains et à celles et ceux qui font la ville de dessiner l’avenir de cette dynamique, par le débat, la vigilance et l’innovation.